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Maltraitance-Animale13 en interview !

 

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Maltraitance-Animale13 à été questioné par florence pinaud, l'article est aparut sur son blog : un zoo dans la tête (article:http://unzoodanslatete.fr/pas-de-bobo-aux-animaux/#more)

Nous tennons à remercier Florence pour cet interview et Brigitte pour lui avoir parlé de nous!

Nous tennons aussi à conseillerle nouveau livre de madame Pineau : Respecter les animaux à petits pas  ->

Résumé

L'homme préhistorique cherchait à se protéger des animaux, à survivre parmi eux. Au fil des siècles, il a pris le pouvoir sur l'ensemble du monde animal, domestiquant certaines espèces et en détruisant d'autres. Pourtant les animaux ont des droits. Cette récente prise de conscience est en passe de modifier profondément les rapports entre l'humain et l'animal. Les éthologues, qui étudient les moeurs animales, ont montré que les animaux sont sensibles à la douleur, communiquent, sont capables de mentir, de rire, d'établir des stratégies...

Malgré ces avancées, les abus envers les animaux restent fréquents : conditions d'élevage souvent cruelles, expériences menées par des laboratoires sur des animaux cobayes, nombreuses menaces sur les espèces ou actes de maltraitance envers les animaux de compagnie... Sous la pression des associations et de certaines stars, les gouvernements commencent à prendre des mesures de protection, mais il reste beaucoup à faire !

Dès 7 ans.

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À Ath, on les appelle “la famille puante” !

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 Depuis des années, une maman et sa fille infligent les pires souffrances aux animaux.

Sauver des animaux, c’est avant tout accepter de constater les horreurs que les hommes sont capables de leur infliger. C’est se battre pour que ces atrocités ne se produisent plus jamais… Mais hélas !, c’est un vœu pieux. La preuve en est avec une femme et sa fille, surnommées par les habitants de la région d’Ath “la famille puante”. Un titre peu glorieux qui, pourtant, est encore loin de la réalité. « Il s’agit d’une maman et de sa fille chez qui nous avons dû intervenir à plusieurs reprises. La première fois, c’était en 1998, la seconde en 2000 et enfin la troisième en avril dernier. Jamais nous n’oublierons la crasse qui régnait dans la maison », explique le président d’Animaux en Péril. « La mère et la fille se complaisent dans la crasse. Elles vivaient dans leurs excréments qu’elles faisaient à même le sol. Lorsque les policiers sont entrés dans la maison, ils y ont découvert une septantaine d’animaux (chiens, chats, oies, canards, canari…), vivants et morts. Il y avait même un cadavre de pigeon sur lequel une des deux avait déféqué. Je me souviens aussi qu’elles avaient enfermé un chiot dans une cage à lapin tapissée de 15 cm d’excréments, sans eau et sans nourriture, dans un placard ! Qu’elles avaient attaché des chatons aux pieds du lit. Qu’elles avaient laissé un chien mort d’inanition se décomposer au bout d’une laisse à un piquet… La crasse était telle

qu’on ne voyait plus le sol, il y avait une couche de déjections à terre. Afin d’éloigner les rats, elles avaient déposé des grands plats avec du poison sur la table. » La mère et la fille sont deux personnes qui se comportent comme des bêtes et pourtant, pour la justice, elles ne représentent pas un danger pour la société. Depuis le décès récent de la mère, la fille, qui est âgée d’une cinquantaine d’années à présent, vit de la même manière avec son petit ami dans une maison qui fut, il y a une dizaine d’années, entièrement désinfectée par un service d’hygiène. Et le fiancé ne vaut guère mieux mentalement ! « Je me souviens qu’elle avait le bras cassé. Pour la soigner, il lui avait mis du béton autour du bras ! Lorsque les policiers l’ont emmenée à l’hôpital, il a fallu casser le béton… Les médecins ont découvert des asticots en dessous ! »

Elles n’ont même pas été interdites de détenir des animaux

Mais après tout, cette crasse était le choix de ces deux femmes… mais pas de leurs victimes collatérales : des animaux morts dans une agonie ignoble et dans l’indifférence la plus totale. La justice fut saisie… elle se montra tout ainsi ignoble puisque la mère et la fille n’ont pas reçu d’interdiction de détenir des animaux, comme la loi le prévoit pourtant. C’est ainsi que les délégués d’Animaux en Péril se sont rendus à trois fois chez “les puantes” qui avaient déménagé suite aux plaintes des riverains. Elles avaient été écartées du centre-ville et s’étaient installées dans une maison qu’elles ont rapidement transformée en porcherie, à Isières. Si elles n’ont pas reçu d’interdiction de détenir des animaux, elles ont par contre été priées de ne plus utiliser les transports en commun et de ne plus entrer dans certains commerces…

Corry recevait des boîtes de conserve encore fermées

Et ce qui devait arriver arriva, en avril dernier, Animaux en Péril est retourné sur place. L’horreur était une nouvelle fois au rendez-vous tout comme la crasse. Pas un centimètre de la maison n’était épargné par les déchets de nourriture pourrie, par les matières fécales humaines et animales. Cette fois, cinq chats, trois chatons, un chien, un cobaye et six lapins ont été sauvés de l’enfer. Corry, une femelle berger allemand, a été découverte dans un petit cagibi composé de planches. Elle était nourrie exclusivement de boîtes de conserve encore fermées ! Corry s’est brisé ou arraché toutes les dents en déchiquetant le métal. Elle n’a jamais eu le moindre contact avec un humain digne de ce nom. Il y a quelques jours, nous sommes allés voir Corry qui vivait au refuge d’Animaux en Péril. Fragile et terriblement perturbée, elle venait volontiers au grillage avant de s’écarter, par peur des hommes. « Nous espérons lui trouver un maître afin qu’elle puisse enfin connaître un peu de joie », lançait Jean-Marc Montegnies. Mais, quelques jours plus tard, l’asbl nous annonçait une bien triste nouvelle : « Corry est morte avant de connaître ce bonheur. » Animaux en Péril précise néanmoins : « Si vous avez de l’amour à donner, n’hésitez pas, le refuge regorge d’animaux en mal de tendresse. » L’appel est lancé !

Un lapin aux ongles surdimensionnés

Poursuivant leur sauvetage, les délégués ont également découvert des lapins enfermés dans des clapiers de fortune, à l’intérieur de la maison. Les lapins sont à faire peur ! Leurs pattes sont prolongées par d’interminables ongles qui prouvent qu’ils n’ont jamais marché sur un sol permettant, comme pour tous les autres lapins, de les limer naturellement. « Le sol était mou… il était composé de couches successives d’excréments. Les chats et les chatons pataugeaient sur un sol similaire dans une pièce à l’atmosphère irrespirable. » Les animaux ont été presque tous sauvés et reviennent à une vie normale au refuge, en attente d’une adoption éventuelle. Animaux en Péril a déposé une nouvelle fois plainte contre la propriétaire et son compagnon. « Nous espérons que cette fois, le dossier ne sera pas, comme pour les autres cas, classé sans suite ! »

Maltraitance - Un cheval bientôt sauvé grâce à une opération

 

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Famélique et atteint d’une déformation de la face due à un kyste, Upsidali  a été confié par la justice à la Fondation 30 Millions d’Amis grâce à qui il bénéficiera, dans quelques jours, d’une intervention chirurgicale qui doit lui sauver la vie.

Avant d’être retiré à son propriétaire pour cause de maltraitance, Upsidali était squelettique. La peau sur les os, ce cheval souffrait aussi de divers maux dont un problème récurrent au niveau des sinus. Aujourd’hui, l'animal de 17 ans s’est reconstitué. Et grâce à la Fondation 30 Millions d’Amis, il s’apprête à bénéficier d’une opération qui le libérera d’un kyste nasal qui aurait pu lui être fatal.  L’intervention est programmée pour le 13/08/13. Pratiquée par la clinique vétérinaire Grosbois (94), elle permettra de retirer la membrane kystique cause d’une déformation majeure du front et de l’obstruction du passage de l’air dans la narine droite.

1/3 de son poids normal

C’est sur une parcelle miteuse, sans herbe ni fourrage, située sur la commune de Isolaccio Di Fiumorbo (2B), que le service de la protection animal de Haute-Corse a retrouvé l’équidé il y a près d’un an. Il  pesait alors 180 kilos, soit 320 kilos de moins qu’un cheval nourri normalement. Le vétérinaire réquisitionné pour accompagner les représentants du service confirme que « ce cheval présente une cachexie sévère (état d’amaigrissement et de fatigue généralisée dû à la sous-alimentation, NDLR) et des plaies non soignées ». Upsidali est tout de suite placé dans une pension d’accueil qui s’en est occupé pendant près d’un an. Très vite le cheval retrouve de sa vigueur. « Les bons soins, l’alimentation adaptée ont permis à l’animal de reconstituer une masse musculaire adaptée à son format. Plein d’entrain, l’animal est vif, joueur et capricieux à ses heures ce qui atteste de sa bonne condition mentale », témoignait dans un courrier le docteur Sandrine Ferrandi, en charge du suivi d’Upsidali après son placement.

Prise en charge des frais vétérinaire

Laetitia Bos, présidente du Centre d’hébergement et de protection des équidés maltraités (CHEM) confirme les dires du vétérinaire : « Il a été très bien soigné là-bas. Aujourd’hui, son état général est parfait. Mais,  précise-t-elle, le cheval souffre toujours de ces écoulements nasaux. Malgré les traitements, le problème ne s’est pas résorbé, il s’est même développé. C’est pourquoi, le procureur a décidé de le confier à la Fondation 30 Millions d’Amis ». Partenaire de la Fondation, le  CHEM a largement participé au rapatriement d’Upsidali sur le continent.  Arrivé dans le courant du mois de juillet dans la région parisienne, l’équidé a subi une trépanation (opération consistant à effectuer un trou dans la boîte crânienne) qui a permis de déceler la présence du kyste.

La Fondation 30 Millions d’Amis prend en charge la totalité des frais vétérinaire et d’hospitalisation qui s’élèvent à 4000 euros. Le CHEM et la Fondation sont à la recherche d’une famille d’accueil pour Upsidali. Pour tout renseignement contacter la Fondation 30 Millions d’Amis par mail (enqueteur@30millionsdamis.fr) ou le CHEM au 01 45 62 54 77. Quant au propriétaire du cheval, il comparaitra devant  juge de proximité de Bastia le 28 novembre 2013. La fondation s’est portée partie civile.

Aider l'association 100toits !

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L'association 100toits croule sous les dettes vétérinaires... Ils ont plus que besoin de vous pour remettre le navire à flot et continuer leur action... Les dons peuvent être envoyer à l'adresse suivante: Association 100toits BP33 84160 Cucuron ou via paypal depuis leur site www.100toits.fr

(https://www.facebook.com/events/410462145715721/#!/events/410462145715721/)

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